Deux Etats américains, le Connecticut et la Louisiane, viennent d’adopter des lois pour permettre aux membres de la Garde nationale, de retour d’Irak, de passer des tests très poussés pour déterminer les conséquences de leur exposition à des munitions à uranium appauvri. Une vingtaine d’autres s’apprêtent à le faire à leur tour, malgré les réticences du Pentagone. Ces munitions, utilisées depuis la première guerre du Golfe (1990-1991) permettent une pénétration des blindages les plus résistants, notamment ceux des chars. Depuis de nombreuses années, des polémiques ont eu lieu aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France sur l’usage de l’uranium appauvri et ses conséquences sur les militaires qui ont servi dans le Golfe ou au Kosovo. Les autorités ont toujours nié que les soldats aient pu souffrir de l’uranium appauvri, mais de nombreuses organisations se sont mobilisées pour faire reconnaître la dangerosité de ces munitions. En France aussi, le gouvernement a tenté d’enterrer l’affaire. Est-ce que l’exemple des Etats américains permettra de relancer le débat ?
gardenisto a écrit : L’inhalation d’aérosols contenant de l’uranium appauvri est dangereuse pour l’homme. Les populations civiles et militaires concernées par la guerre en Irak en savent quelque chose. Une nouvelle méthode permet de retrouver les traces de cet uranium dans les urines des victimes, 20 ans après la contamination.
L’uranium appauvri est moins radioactif que l’uranium naturel. Il est utilisé dans différents domaines : le lestage des bateaux, les blindages de chars, mais aussi dans des armes comme certains obus. Sa densité importante et sa radioactivité sont des atouts majeurs pour les munitions.
Lors de la guerre en Irak, l’utilisation de munition à base d’uranium appauvri a été l’objet de nombreuses études. D’un coté, on fait un lien direct entre l’explosion du nombre de nouveaux nés malformés depuis 1998 en Irak et l’utilisation de ces munitions. De l’autre, on crie haut et fort qu’il n’y a aucune preuve de la contamination.
Un géologiste de l’Université de Leicester, Randall R Parrish, a mis au point une méthode pour détecter la contamination à l’uranium appauvri quelques 20 ans après les faits. Cette découverte permettrait d’avoir une meilleure idée des vraies victimes de la guerre en Irak, chez les civils irakiens mais aussi chez les anciens combattants américains.
Two American States, Connecticut and Louisiana come to pass laws to allow members of the National Guard, just back from Iraq, moving sophisticated tests to determine the effects of exposure to depleted uranium ammunition . Twenty others are preparing to do so in their turn, despite the reticence of the Pentagon. These munitions, used since the first Gulf War (1990-1991) allow penetration of the most resistant armor, including tanks. For many years, controversy took place in the United States, Britain and France over the use of depleted uranium and its impact on soldiers who served in the Gulf and Kosovo. The authorities have always denied that the soldiers were able to suffer from depleted uranium, but many organizations have mobilized to recognize the danger of these munitions. In France too, the government has tried to bury the case. Is that the example of American States will reopen the debate?
Gardenisto wrote: The inhalation of aerosols containing depleted uranium is dangerous for humans. The civilians and military involved in the war in Iraq know something. A new method makes it possible to find traces of the uranium in the urine of the victims, 20 years after contamination.
Depleted uranium is less radioactive than natural uranium. It is used in various areas: the ballast ships, armor of tanks, but also in terms of weapons as some shells. Its density and its significant radioactivity are major assets for ammunition.
During the Iraq war, the use of munition based depleted uranium has been the subject of numerous studies. On one hand, there is a direct link between the explosion in the number of deformed newborns since 1998 in Iraq and the use of such ammunition. On the other hand, it screams loud and clear that there is no evidence of contamination.
A géologiste at the University of Leicester, Randall R Parrish, has developed a method to detect contamination depleted uranium some 20 years after the events. This discovery would have a better idea of the real victims of the war in Iraq, with Iraqi civilians, but also among American veterans.
Le ministère de la Homeland Security a étroitement travaillé avec une compagnie israélienne, Israeli Prison Systems, Ltd. [*], pour la construction accélérée de camps d'internement modulaires, localisés généralement dans des régions rurales et relativement inhabités sur l'ensemble des USA continentaux et en Alaska. Dans ce projet de trois cents camps, cent dix ont été autorisés par le président, et au 1er juin 2007, 65 camps ont été établis et, en plus des 600 unités antérieurement achevées, sont maintenant prêt pour habitation immédiate. Les Corps des Ingénieurs Militaires ont été responsables de la construction des quartiers contigus pour le personnel de garde et l'administration....
The Department of Homeland Security has worked closely with an Israeli company, Israeli Prison Systems, Ltd.. [*] For the accelerated construction of modular internment camps, usually located in rural and relatively uninhabited on all continental USA and Alaska. In this project three hundred camps, one hundred and ten have been authorized by the president, and 1 June 2007, 65 camps have been established and, in addition to the 600 units previously completed, are now ready for immediate housing. The Military Corps of Engineers has been responsible for the construction of neighborhoods adjacent to the guards and administration ....
Rendant publique une analyse détaillée des attentats du 11 septembre 2001 à New York, Morgan Reynolds a déclaré, le 12 juin 2005 : « Si les trois grattes-ciels d’aciers du World Trade Center se sont bel et biens effondrés par une démolition contrôlée, alors l’hypothèse d’une conspiration interne et d’un attentat gouvernemental contre le peuple américain serait incontestable ». M. Reynolds est aujourd’hui professeur émérite d’économie à l’université A&M du Texas. Il était conseiller économique de George W. Bush, chargé de suivre le département du Travail, lors du premier mandat présidentiel. Il avait été par le passé directeur du Centre de Justice pénale du National Center for Policy Analysis de Dallas. « Il est impossible de nier l’existence du débat scientifique autour des causes réelles de l’effondrement des tours jumelles et de l’immeuble numéro 7. La thèse officielle se contredit elle-même. Seule une démolition professionnelle, contrôlée, peut rendre compte de tous les éléments d’enquêtes avérés, sur l’effondrement des trois buildings ». Morgan Reynolds a par ailleurs ajouté que les experts en explosifs et en bâtiment ont systématiquement été écartés et intimidés pendant toute la durée de l’enquête conduite par la commission gouvernementale Kean.
english:
Making public a detailed analysis of the attacks of 11 September 2001 in New York, said Morgan Reynolds, June 12, 2005: "If the three grattes-ciels steel of the World Trade Center are indeed property and collapsed in a controlled demolition, while the hypothesis of a conspiracy and an internal government attack against the American people is unquestionable. " Mr. Reynolds is now Professor Emeritus of Economics at A & M University of Texas. He was economic adviser to George W. Bush has responsibility for overseeing the Department of Labor, during the first presidential term. He had been in the past director of the Criminal Justice Center of the National Center for Policy Analysis in Dallas. "It is impossible to deny the existence of scientific debate around the real causes of the collapse of the twin towers and Building No. 7. The official thesis contradicts itself. Only professional demolition, controlled, may reflect all the elements of investigations proved, on the collapse of the three buildings. " Morgan Reynolds added that the experts in explosives and building have been systematically excluded and intimidated throughout the duration of the investigation conducted by the government commission Kean.
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Interview Eric Laurent pour son livre "La face cachée du 11 septembre" chez Ardisson dans l'émission Tout le monde en parle !:
Interview with Eric Laurent for his book "The Dark Side of September 11" at the issue in Ardisson Everybody's talking about!:
Les doutes existent et la justice n'a donné aucune raison effective à tous cela... Aucune preuve à ce jour n'a été donné sur le lien effective entre le terrorisme, dont parle Bush, et les faits du 11 Septembre 2001... Alors qu'elle est le vraie but, de la guerre en Irak? Qu'es ce que l'on veut nous cacher? Qu'est ce que réellement le nouveau ordre mondial? qu'est ce que cette organisation cachée, Illuminati, qui se prévaut du nouveau ordre mondial?
english:
Doubts exist, and justice has not given any reason at all that ... No evidence to date has been given on the effective link between terrorism, which Bush spoke, and the events of 11 September 2001 ... While it is the true goal of the war in Iraq? What what you want to hide? What is really the new world order? What does this hidden organisation Illuminati, which relies on the new world order?
13129 Iraqi-born malformed (children these last 5 years)
Des malformations congénitales liées aux bombardements avec des armes à l'UA par les américano britanniques sur l'Irak lors de la Première Guerre du Golfe répertoriées et ce n'est malheureusement qu'un début car les troupes US et leurs supplétifs britanniques continuent d'utiliser ces armes toxiques radioactives jusqu'à ce jour..... (suite: http://usa-menace.over-blog.com/article-7104768.html)
In english:
Some birth defects linked to the bombings with weapons to the AU by the US Britain on Iraq during the First Gulf War and listed unfortunately this is just the beginning because the US troops and their supplementary British continue to using these toxic radioactive weapons so far ..... (continued: http://gaimelist.blogspot.com/2007/06/13129-malformed-children-have-been-born.html)
"Encore une fois mr bush, passé maître dans la manipulation de l'opinion publique, nous fait une petite demonstration (video)...mais bon cette fois il est grillé..." ( tchikito)
"Again mr bush, past master in the manipulation of public opinion, we made a small demonstration(video) ... But this time he is roasted ... "
Voilà les américains en action, ils confondent les moutons et les bergers avec des terroristes... Et ils sont imatures... tout pour eux est amusement....
Chronique de Mohammed Sabir ) Silence, on massacre La communauté pré-islamique des Yézidis qui vivote à la frontière irako-syrienne, vient de payer un lourd tribut de sang et de larmes à l’absurde et interminable conflit qui sévit en Irak. 4 ans après l’occupation américaine, le bilan macabre s’alourdit de jour en jour, d’heure en heure devrait-on écrire, ce qui serait plus approprié à la situation.
Cette communauté qui n’a rien demandé à personne et dont le seul tort est d’essayer d’exister, loin des méandres de la politique, a vu 4 de ses villages pulvérisés par un attentat qui dépasse en horreur tout ce qu’on peut imaginer. 5 camions piégés avec 2 tonnes d’explosifs ont provoqué le plus grand carnage connu à ce jour en Irak : 400 morts, nouveau-nés, femmes, enfants, vieillards. Des Cadavres, encore des cadavres et des blessés opérés à vif, sur place, faute d’équipements adéquats. Les sauveteurs continuaient, samedi 18 août, à retirer des décombres des corps démembrés par la violence des explosions. Comment en est-on arrivé à cette extrémité de barbarisme et d’inhumanité ? Pourquoi avoir ciblé ces pauvres d’entre les pauvres, n’étant pas partie prenante dans la guerre qui oppose sunnites et chiites puisqu’ils ne sont ni les uns ni les autres... ?
Depuis le renversement de Saddam Hussein, c’est de loin l’attaque la plus meurtrière et l’un des innombrables effets de l’intervention américaine en 2003. A l’époque, le peuple irakien n’a prié personne de venir le délivrer d’un régime certes tyrannique et liberticide, mais qui ne ressortait nullement du lot dans la région. Comme porteurs d’une mission salvatrice devant apporter la démocratie et la liberté, les néo-conservateurs entourant Georges W. Bush ont trouvé là l’occasion bienvenue d’effacer le traumatisme du 11 septembre 2001. lIs ont monté de toutes pièces le fameux dossier des armes de destruction massive à l’encontre de Saddam Hussein. Même l’honnête Colin Powell, ex-secrétaire d’Etat, fut mis à contribution pour présenter devant le Conseil de sécurité d’improbables schémas virtuels montrant les mécanismes de production et de dissimulation des armes chimiques. Personne ne s’y trompait mais que faire face à une volonté clairement affichée de « se payer » Saddam ? Ce dernier, par son entêtement et son manque de discernement politique, leur facilita la besogne, en refusant les inspections de certaines installations irakiennes, contre l’avis de plusieurs chefs d’Etat amis qui le poussaient à accepter puisqu’il n’avait rien à cacher. On connaît la suite.
Accueillis à bras ouverts, les Américains verront rapidement les choses tourner à leur désavantage. Ils n’étaient plus les libérateurs mais perçus désormais comme occupants, ne comprenant rien à l’état d’esprit de ce peuple issu de la mère des civilisations.
Saddam Hussein a été le dindon de la farce dans cette affaire. Les Américains l’ont longtemps utilisé quand il s’agissait, alors, de parer au plus pressé pour contrer la révolution “khomeyniste” triomphante. Ils ont répondu positivement à toutes ses demandes d’armement, y compris des produits pouvant servir à la fabrication d’armes chimiques. Quand il a lancé ses premières attaques contre le territoire iranien, tout le camp occidental était à ses cotés. Plusieurs années après le début de cette guerre qui a provoqué la mort de 3 millions de personnes, Saddam demandait sa récompense pour compenser ses énormes pertes. Il pensait avoir les mains libres pour envahir le Koweït... Ses alliés d’hier lui avaient sauvé la mise en imposant un cessez-le-feu urgent, tant les lignes irakiennes commençaient à donner des signes de faiblesse face à des troupes iraniennes d’autant plus galvanisées par la victoire à portée de main. Ils sont devenus des opposants farouches à son aventure. C’était Ie début de la fin pour Saddam et son régime.
L’Iran, débarrassé de son ennemi intime, joue maintenant dans la cour des grands. Les mollahs de Téhéran entraînent et encadrent les milices chiites irakiennes tout en armant leurs pires adversaires sunnites. L’intérêt de l’Iran n’est nullement d’avoir à ses frontières un Irak stabilisé qui aurait tous les moyens de lui disputer la suprématie régionale. Et puis des Américains empêtrés dans le bourbier du voisin, seraient moins enclins à s’occuper militairement de l’Iran et de ses problèmes d’enrichissement d’uranium.
L’une des plus grossières erreurs commises par Georges Bush Junior et ses conseillers a été de dissoudre l’armée irakienne. Ses membres sont partis, avec armes et bagages, renforcer la résistance à l’occupation. Depuis, l’Irak vit l’horreur au quotidien. Ceux qui avaient les moyens ont pris le chemin de l’exil. Selon le Haut Commissariat aux réfugiés de l’ONU, ils seraient plus de 1,5 million. 3 autres millions représentent le nombre des “déplacés” à l’intérieur de l’Irak, ayant fui pour sauver leur peau. Voilà le résultat de “ la pax americana” et de la démocratisation octroyée !
Face à cette situation quasiment désespérée, l’entourage de Georges Bush continue contre toute évidence à faire preuve d’optimisme et parle d’avancées. Le commandant en chef Américain en Irak est d’un tout autre avis. Lui pense qu’il faudrait 10 ans pour retrouver un semblant de pays organisé et en paix. Les tentatives politiques n’apportent pas de solution tant les antagonismes et les arrières pensées des uns et des autres prennent le dessus sur toutes autres considérations d’intérêt général. Les ministres sunnites viennent de quitter le gouvernement de coalition, laissant le champ libre aux kurdes et aux chiites pour en former un autre. Est-ce la bonne solution ? Même l’ambassadeur américain à Baghdad, Ryan Crocker, en doute, le traitant de gouvernement “kurdo-chiite”, tant il est vrai que rien de constructif ne peut être édifié sans l’assentiment des sunnites qui représentent tout de même 40% de la population.
Pendant ce temps, le massacre continue, les armes circulent à profusion.
Selon un rapport du service de vérification comptable du Congrès américain (GAO), près de 80.000 pistolets et 110.000 fusils d’assaut AK-47, livrés aux forces de sécurité irakiennes en 2004 et 2005,ont inexplicablement disparu. On devine aisément en quelles mains ils sont tombés.
Le gouvernement américain, qui se targuait de vouloir délivrer l’Irak du dictateur Saddam Hussein, doit aujourd’hui répondre des actes odieux commis par ses G.I. Être capable de répondre de ses actes, c’est la définition même de la responsabilité. Car ce n’est pas seulement d’une poignée de militaires fanatiques sévissant dans la prison d’Abou Ghraib près de Bagdad dont il s’agit, mais de pratiques généralisées, des camps de Guantanamo ou de Bucca au centre de détention Cropper, en passant par des centaines de morts civils, femmes et enfants compris, dont l’AFP nous égrène l’interminable liste depuis des mois. Chronique de l’horreur journalière...